Agir pour l'éducation
Créée en 1995 sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Elior "Agir pour l'éducation" a pour vocation d'aider de jeunes étudiants à poursuivre leur formation supérieure. Sélection 2011 : 81 nouvelles bourses attribuées.
Favoriser l'intégration dans l'univers professionnel La Fondation Elior "Agir pour l'éducation" illustre notre implication dans le domaine social en permettant à des jeunes issus de milieux modestes de réussir leur intégration dans l’univers professionnel.
Une démarche originale
Les étudiants peuvent postuler quelle que soit la nature des études qu'ils envisagent et ne sont pas limités aux métiers de la restauration et services. La Fondation Elior "Agir pour l'éducation" compte aujourd'hui parmi ses boursiers des médecins, des ingénieurs, des enseignants mais aussi quelques vocations originales comme un pilote de ligne, un chef d'orchestre, un écrivain...
Des critères précis
La Fondation Elior "Agir pour l'éducation" est ouverte à tous les jeunes dont les parents travaillent dans une entreprise de restauration collective ou de concession que ce soit Elior ou un concurrent. La sélection se fait à la fois, au regard des ressources financières du foyer mais aussi à partir des résultats scolaires de l'étudiant (niveau minimum bac + 2) et de sa motivation à poursuivre un cursus supérieur.
Une fois par an le secrétariat général de la Fondation Elior "Agir pour l'éducation" et le Comité de sélection étudient les dossiers de candidatures et décident de l'attribution des bourses.
Un suivi personnalisé
Nous suivons, soutenons et conseillons les étudiants individuellement tout au long de leur cursus. Ainsi il n'est pas rare que certains étudiants obtiennent le renouvellement de leur bourse d'une année à l'autre. Par ailleurs la Fondation Elior "Agir pour l'éducation" met tout en œuvre pour favoriser les échanges entre nouveaux et anciens boursiers.
Jean-Baptiste
Au fil de ce parcours étudiant, à Science Po comme à l’université, la Fondation Elior m’a accompagné avec constance pendant quatre années, jusqu’à l’obtention de mon diplôme en juin 2005. »